éditos
Gangsters made in Japan : chaud devant !




Cette semaine, Ghost Dog et Ordell Robbie nous ont concocté un dossier sur les gangsters dans le cinéma japonais. Au programme, tout d'abord trois articles d'Ordell Robbie: une présentation de la saga Combat sans code d'honneur, une histoire du yakuza eiga et un lexique du genre. Ordell Robbie ajoute ou réactualise des portraits de personnalités ayant marqué l'histoire du yakuza eiga. Il chronique un livre en anglais consacré au genre par un spécialiste du cinéma japonais contemporain. Au menu des critiques de films, des oeuvres liées à l'univers gangstérien allant des années 60 à aujourd'hui. Ordell Robbie s'intérèsse d'abord à quelques séries ayant marqué l'histoire du yakuza eiga : deux volets de la série Red Peony Gambler, le premier Showa Zankyoden avec Takakura Ken, le premier volet de la série des New Battles without honor and humanity de Fukasaku, le premier volet de la série Gokudo Wives et le dernier volet de la série des Godfather from Japan. Il évoque également quelques cinéastes décédés s'étant illustrés dans le genre: Ishii Teruo avec un yakuza eiga fourni en tortures, Fukasaku Kinji avec un yakuza eiga tourné la même année qu'Okita le pourfendeur: yakuza moderne et Gosha Hideo au travers d'un Quartier Violent au casting composé de stars du genre et d'un yakuza eiga de fin de carrière. Il chronique également trois incursions miikiennes dans le yakuza eiga, trois Ishii Takashi montrés à l'Etrange Festival et un yakuza eiga de Kudo Eiichi montré en France dans le cadre de la Rétrospective Gangsters du Soleil Levant. Il termine son tour d'horizon avec une comédie raillant l'univers gangstérien signée du spécialiste du genre Itami Juzo. Ghost Dog nous donne quant à lui son avis sur deux yakuza eigas sixties diffusés sur le cable.
Le Transporteur: l'intégrale
François s'est fait transporter deux fois par Jason Statham afin de vérifier de la qualité du service. Le voyage en BMW s'est révélé assez convainquant malgré de petits soucis de rythme, alors que celui en Audi a été bien plus inégale mais pas forcément déplaisant. A vous de juger dans les deux critiques qui suivent:
News from Korea
Gilles C. s'est penché cette semaine sur 3 nouveautés de l'année 2005 en preovenance de Corée du Sud : un film de vengeance par le réalisateur de
Deux Soeurs, un journal de bord tourné en Antarctique et une histoire d'amour sur fond d'immigration. Et d'après lui, ces 3 films valent le détour.
4 films de MASUMURA en salles
Depuis mercredi 3 août, une sélection de 4 films des années 60 du réalisateur méconnu MASUMURA Yasuzo sont repris dans 4 salles en France (MK2 Beaubourg, Balzac et Racine Odéon à Paris, Arvor à Rennes). L'occasion parfaite d'échapper au temps morose de cet été pour découvrir des oeuvres riches et fascinantes.
ThaÏlande : Zoom sur WEERASETHAKUL
Ordell et Ghost Dog reviennent sur la courte, récente et passionnante filmographie d'un auteur thaïlandais abonné désormais aux festivals du monde entier, WEERASETHAKUL Apichatpong (ouf...). Un cinéaste à part qui filme la jungle comme personne, et qui s'était fait remarquer à Cannes avec son fameux générique de début de
Blissfully Yours en plein milieu du film. En attendant
Worldly Desires, court métrage numérique présenté au festival de Jeonju cette année, retour sur ses 4 films disponibles en DVD.